Jean-François's profile°° Des lambeaux de vie e...PhotosBlogLists Tools Help

Jean-François Larosa

Occupation
Location
There are no photo albums.

°° Des lambeaux de vie et d'idées (vides ?) °°

______ Des anges, ils ne nous restent que leurs plumes _____
July 22

Démocratie cherchez l'erreur

 Que nous enseignent les institutions "scolastiques", les livres, les émissions télévisées ? que véhiculent tous ces supports de l'information au sujet de la démocratie ? Ils nous aliénent tous à la même idée selon laquelle la démocratie est le régime politique le plus en adéquation avec la notion de souveraineté nationale. Souveraineté nationale mais qu'est-ce ? La réponse est: la population dans son ensemble; à l'inverse de la souveraineté populaire, la souveraineté nationale ne tient pas compte de l'individu en tant que personne mais seulement des individus en tant que tout, en tant qu'entité; autrement dit les individus sont une nation dont les membres ne se distinguent pas des uns des autres, une masse de voix différentes qui, sous l'égide du concept de souveraineté nationale, n'en font qu'une. La démocratie est donc l'expression d'une NATION; une nation qui, comme nous l'avons tous appris pendant les cours d'éducation civique, s'exprime par l'intermédiaire d'un vote; autrement dit l'on considére que la majorité d'une population parle au nom de tous; le scrutin majoritaire laisse la place uniquement à cette majorité gagnante, les autres 49% des voies exprimées étant voués au mutisme puisque la nation est considérée comme un TOUT alors la majorité est considerée comme la NATION, comme une seule et unique voix et non pas comme une multitude.
 Le système même de la démocratie est donc une négation de son principe. Comment cette liberté pourrait-elle s'exercer dans un système où seule une nation en tant qu'une même et seule personne s'exprime? La liberté d'expression n'est pas si il n'y a qu'un seul son de cloche, tel est le cas des autres libertés que nous prétons au système démocratique!
 Cette souveraineté nationale détient la légitimité, la légitimité de légiférer, de prendre des décisions sur la scéne nationale et internationale, elle décide, elle juge, elle opére les changements de notre société, décide de la morale (du moins sur le plan du droit), fixe les régles, nos conditions de vie... La question ici est de savoir si elle est source de pouvoir, autrement dit une entité qui délégue un pouvoir ou si elle est tout simplement le pouvoir lui même. Autrement dit, le gouvernement détient-il le pouvoir d'une source (du peuple) comme c'est censé être le cas en démocratie, où est-il pouvoir et source de pouvoir à la fois? Les représentants de la nation sont-ils la douce illusion qui cache la réalité monarchique ou sont-ils réellement les délégués d'un pouvoir détenu par le peuple?
 
 Un premier élément de réponse peut être soulevé en analysant comment fonctionne la politique dans les pays occidentaux. La notion de politique aujourd'hui est indissociable de celle de parti politique. En effet, il suffit de regarder les dernières élections présidentielles pour voir qu'un Homme politique n'est rien sans le soutien d'un parti. Il est d'ailleurs impossible de se faire entendre à l'assemblée nationale si l'on ne fait pas parti d'un groupe politique. La politique se fait donc par groupe, des groupes de pensée qui prépare un programme, financent et proposent un Homme pour soutenir leurs idées. Maintenant je vous demande de réfléchir quelques instants et énoncez-vous les noms de partis politiques que vous connaissez... trois ? cinq peut-être? Ne vous pensez pas inculte, ils ne sont pas nombreux et encore moins restent gravés dans notre mémoire. Imaginez, plus de 60 000 000 de français représentés essentiellement par trois ou quatre partis politiques. Quand on y pense le choix sur la palette est trés mince... trés peu d'alternatives surtout face à la multitude de personnes différentes qui ont une carte de vote. Vous n'allez pas croire que quatre ou cinq groupes peuvent représenter les pensées de 60 000 000 de français... Maintenant repensons à la notion de souveraineté nationale, des personnes qui forment un tout et qui décident de déléguer leur pouvoir de décision à des représentants... Mais que décidons nous vraiment? Pouvons nous faire un choix de délégation de pouvoir vu le peu d'alternatives proposées? En réalité nous ne choisissons pas à qui nous déléguons notre pouvoir mais nous décidons de qui va le garder. Nous ne sommes pas source mais désignateur du pouvoir, détenu par une poignée de partis. Le pouvoir est de droite, le pouvoir est de gauche, le pouvoir est du centre mais le pouvoir n'est pas du peuple. L'urne n'est qu'un instrument pour faire croire que la démocratie est un système de libertés, mais aprés étude on s'aperçoit que la démocratie est un cas typique d'utopie. Quelles sont les caractéristiques d'une utopie? Monde de perfections mais inaccessibles. Aujourd'hui est de savoir qui nous la rend inacessible?
 Maintenant imaginons une société où les partis politiques sont aussi divers que les courants de pensée qui subsistent au sein de la nation. Imaginons une démocratie où le choix des représentants est réel et non pas seulement théorique comme il l'est aujourd'hui. Serait-ce durable ou est-ce que cette situation ne peut-être qu'éphémère? Là encore prennons le problème à la base: le modéle démocratique. Celui-ci est basé sur le principe du vote et, comme cela est le cas dans tous les pays démocratiques, le mode de scrutin utilisé est dit majoritaire (uninominal ou de liste, à un ou deux tours peu importe). Le scrutin majoritaire signifie que celui qui l'emporte est celui qui obtient la majorité des voies. Ce principe est la raison même pour laquelle une multitude de partis politiques est impossible! Si la majorité est nécessaire pour obtenir la totalité du pouvoir, ne pas l'obtenir signifie alors 0% de pouvoir; peu importe votre score si vous perdez vous ne gagnez rien... c'est logique mais si l'on y réfléchit cette logique de bas école méne finalement à éliminer tous les petits partis jusqu'à ce que les deux plus forts l'emportent et finissent par se partager le pouvoir. C'est d'ailleurs là la cause d'un bipolarisation de la politique dans la plupart des pays européens. Le mode de scrutin utilisé est donc en totale opposition là aussi avec le principe de démocratie puisqu'il méne inéductablement à réduire notre choix et par extrapolation à réduire notre liberté.
 
 
 La démocratie est donc une idée, une théorie que l'on peut qualifier de bienveillante mais les personnes qui sont chargées de sa mise en oeuvre ont fait en sorte que le système comporte des vices. Des fissures dans ses piliers qui ménent finalement à ce que le principe s'écroule. Aujourd'hui les institutions ne sont plus qu'un voile pour cacher la réalité monarchique, la démocratie est viciée, elle n'est pas réelle, ceux qui le pensent sont fous, ou au pouvoir.
 Mon analyse s'est portée sur le système en lui même pour montrer comme le système est opposée au principe, mais si l'on s'attarde à faire une étude globale de la démocratie, en s'attardant plus sur les institutions, on se rendrait encore plus facilement compte que cette démocratie est fausse. Il suffit tout simplement de regarder comment s'effectue la séparation des pouvoirs en France... Hahaha quelle bonne blague cette séparation ... A vous de lire la Constitution, cherchez l'erreur... 
February 23

Réponse à ma soeur.

J'ai décidé d'arrêter mon pathetisme. Ecrire pour faire pleurer ça nous pousse inconsciemment à pleurer pour écrire. On se fait un personnage, on le rend pathétique et mélancolique parceque cela attire la sympathie des gens (la pitié plutôt), ce ne sont que des lignes de vie mais au final on les noircies plus que notre existence ne l'est vraiment. Malheureusement les mots ont un POUVOIR et ecrire triste nous pousse à vivre triste... La tristesse? Peut-on dire que l'on a le DROIT (le pouvoir?) d'être triste? Il est vrai que si nous étions ignorant de la condition chaotique dans laquelle se retrouve certaines populations on pourrait attribuer à la tristesse une certaine subjectivité et alors penser que chacun peut ressentir de "la tristesse à son échelle". Mais il est temps d'arrêter notre pathétisme! Nous ne sommes pas ignorants sur la condition des autres, les Autres, pas nos semblables capitalistes qui nous entourent, pas les personnes qui empruntent la même "autoroute" pathétique que la tienne, mais les autres humains, ceux qui ne peuvent même pas dire qu'ils sont tristes puisqu'ils n'ont jamais connu le contraire, jamais ressenti ne serait-ce qu'une once de bonheur... La vrai tristesse est celle qu'on ne peut même pas écrire puisque l'on en n'est même pas conscient, celle que l'on subie et pas celle que l'on utilise pour écrire.
J'ai d'abord ressenti de la peine, pas pour moi-même ni pour toi, mais pour les nôtres. Parcequ'il y a certains affronts que peu pourraient comprendre. Freud, toi qui arbore ses livres sur tes étagères, n'est-ce pas lui qui a démontré qu'il nous est impossible de relater notre passé avec exactitude? (Pardonne mon manque de culture sur le sujet comme moi je pardonne le tient sur ceux que je maîtrise...) Pourtant toi tu étales ton histoire, si ce n'était que ça mais tu étales l'histoire des tiens et tu le fais avec une telle conviction alors que cela est ... psychologiquement impossible. Toi, Elise, Alexandre et moi-même nous avons une part d'histoire commune, pourtant aucun de nous 3 ne peindra un décor aussi sombre de ce passé commun. Pourtant toi tu as pris tes pinceaux, tu les a trempés dans de la peinture noire, sans nuancer, sans changer de palette, tu as peint ce décor, tu l'as exposé dans ta galerie et tes pseudos-amateurs d'art t'ont felicité du style de ta peinture... Un peu comme dans la chanson d' IAM "attentat" (je sais que tu connais la reférence même si celle-ci pour certains pourrait paraître de bas niveau...).
Puis j'ai ressenti de lincompréhension (de la rage ?) Maman s'est suicidée? Je me souviens de cette journée (malgré l'entachement du subconscient sur les faits qui se sont réellement deroulés), l'artiste qu'elle était lui aurait interdit de nous quitter sans adieu. Je me souviens de toutes ses tentatives de suicide, celles où tu étais présente et celle où tu ne l'étais pas, celle où nous étions présents Dominique et moi et celle où j'étais tout seul. Toutes, sans aucune exception, débutaient par un adieu plus ou moins explicite; ce jour là il n'y avait pas d'adieu, juste une envie de se reposer avant que son mari ne rentre, juste une envie de rêver aprés le ménage... une bonne nuit (le jour) mais pas un adieu! Puis elle n'était pas à son premier essai et sur un terrain plus biologique la prise de sang n'avait revelé qu'une faible quantité de médicament dans son organisme (ce qui motivait les médecins à vouloir pratiquer une autopsy). Maman ne vidait-elle pas des plaquettes lorsqu'elle décidait de nous quitter?.. Non notre mère ne s'est pas suicidée, ce n'est pas une question de point de vue, tu n'as pas le droit de nier ce fait, c'est une question de respect, respect pour elle mais encore plus respect de la réalité des faits et respect envers tes proches. Dans mon discours lors de son enterrement j'avais écrit: "qu'elle sache que même si la société ne reconnait pas les "artistes mère au foyer" ses proches savaient apprécier ce côté d'elle que les mauvaises langues appellent de la folie. Oui "elle en avait un grain" disait-elle mais elle en était fière! Elle s'en servait pour appliquer son génie, pour garder ses yeux d'enfant que trop de gens ont perdu, elle s'en servait pour etre idéaliste et pardonner, ce grain de folie qui la rendait si spéciale, si dévouée et si aimée et par conséquent emprunt aux medisances des jaloux qui n'ont pas su la comprendre(...) Elle est partie, ce n'était pas voulu.". Je pense encore aujourd'hui à la sincérité de ces mots, je les avais écrit pour épargner les rumeurs sur les causes de sa mort. Je ne pensais pas devoir te les rappeller. Elle était devenue grand-mére, elle adorait ça et bien plus que sa vie! jamais elle n'aurait abandonné sa nouvelle fonction de son plein gré.
Quant à ta situation familiale actuelle elle ne m'est plus étrangère. Je sais que je n'ai pas mon mot à dire, je te laisse construire ton malheur sur le chantier de la connerie affective, ce ne sont pas mes histoires. Cependant, qu'il le sache, ton petit frère n'est pas un enfant de choeur et que les affronts familiaux nous en avons trop reçus pour en laisser passer ne serait-ce qu'un tout petit... Qu'il se tienne tranquille, qu'il ne pourisse aucune vie de mon entourage ni la tienne ni celle de mes neveux, ni celle de mon autre soeur ou de Stéphane, ni celle de ma grand-mère sinon, en attendant que je devienne puissant et que je puisse l'aliéner de tous les droits dont il jouït aujourd'hui, je l' aliénerai simplement de ses fonctions motrices. Peu m'importe les conséquences possible sur notre relation frère-soeur, peu m'importe les conséquences possible sur ma relation neveux-oncle, je m'en fou, aujourd'hui plus rien ne sera pardonné...
J'ai donc décidé d'arrêter moi-même mon pathétisme, puisqu'en lisant plus pathétique que moi je me suis rendu compte du ridicule de la chose: écrire triste entraîne la tristesse pour écrire. Un peu comme une drogue tu écris sur elle puis tu finis par en prendre pour continuer à avoir l'inspiration. Un cercle vicieux qui n'a ni début ni fin, ni queue ni tête et au final aucun sens. Seul l'amour pourra embellir ta personne (si seulement tu n'es pas trop droguée pour le voir). La vie banale pour toi est une norme, amour boulot dodo ça fait trop linéaire, pourtant si c'est devenu la norme ce n'est pas par hasard. Si le marginal est triste ce n'est pas pour rien.
Tu souhaitais recevoir un coup de pied aux fesses, j'ai voulu te mettre une claque. Pardonnes les fautes de frappe, d'orthographe ou même de syntaxe, pardonne mon pauvre style commun je suis de ceux qui pense que l'essentiel n'est pas la forme, mais bel et bien le fond.
Ton petit frère qui t'aime et qui préfererait te voir chercher le bonheur plutôt que le fuir par "jeu".
December 01

Politique Show (télévisé)

    Vocabulaire subtile, chaque mot étant harmonieusement utilisé, agencé comme le sont les teintes d'un tableau, argumentation calculée comme une partition de piano et volontairement technique pour être assimilée sans être contestable pour les "non-puristes". Rien, non rien n'était décidément laissé au hasard et c'est, cachée au milieu d'un discours artistiquement parfait, que la mort de la démocratie nous a été annoncée. L'intervention télévisée de N.Sarkozy, subtilement programmée en "prime time", a monopolisée la chaine publique pendant prés de 3 heures, soit 180 minutes de discours politique, plutôt démagogique, sans interruption.
    Education, social, justice (et non justice sociale), économie et enfin (et surtout) sécurité. Voilà 5 thèmes centraux de la campagne de ce personnage politique développés (plus ou moins) ce soir. Au menu? rien de nouveau! politique d'immigration choisie, réaffirmation de la nécessité d'une politique d'intolérance (le terme de "tolérance zero" étant absurde étant donné la contradiction qui subsiste entre le sens de cette expression et la notion même de tolérance je me refuse à l'employer), politique économique ultra-libérale prônant la récession de l'Etat providence, révision des lois permettant aux mineurs de bénéficier d'un régime juridique particulier... Bref! autant de mesures contraires à mes convictions. Cependant mes convictions interessent peu de monde alors je ne vais pas m'attacher à les étaler ici mais je vais plutôt m'attacher à analyser le discours du "parlementaire" de manière objective.
    Tout d'abord il me semble nécessaire de souligner que cet homme politique m'apparait comme être l'un des plus intelligent de la scène politique actuelle, enfin... intelligent est un trait bien trop prestigieux pour quelqu'un qui n'a au final que de la malice. En effet, malicieux, manipulateur mais loin d'être intelligent! Certes, aux premiers abords, son discours donne l'impression (en dehors de toutes convictions politiques ou idéologiques) d'être cohérent, apte à être appliqué à la gouvernance de la France, pourvu de bonnes idées conductrices... seulement voilà: quelques temps de réflexion permettent de mettre en lumière les imperfections et pire! les absurdités, l'incohérence, les paradoxes qui subsistent au coeur même du programme de sa campagne...
 Pour démontrer la faiblesse de la structure même de la politique de Sarkozy il suffit d'en prendre les bases, d'analyser quelques promesses et de mettre en avant l'impossibilité (que ce soit humainement, économiquement ou même juridiquement parlant) de leur application...
 
 
     La Laïcité, notion "hô combien fondamentale" de la République française, notion constamment revendiquée dans son discours et au nom de laquelle le port du "voile islamique" dans les établissements scolaires a été prohibé... Cette notion, qui ne peut être reconnue que juste, est à la fois affirmée et niée dans le discours de N.Sarkozy. En effet: interdire le voile islamique dans les écoles et parallélement vouloir financer (par les recettes de l'Etat) la construction de lieux de cultes musulmans n'est-ce pas contradictoire? Peut-on concevoir une laïcité si l'Etat ne se tient pas à l'écart dans le financement deS EgliseS? Ces questions oratoires n'attendent évidemment aucune réponse puisque la notion même de laïcité est incompatible avec une quelconque question d'un financement étatique des Eglises! Pourtant, N.Sarkozy propose une République Laïque où l'on finance les mosquées pour, je cite: "Franciser la religion musulmane" car il veut et je le cite ici encore: "pas d'un Islam en France mais d'un Islam de France"! Curieuse vision de la laïcité! d'une part il veut aider financièrement une autorité religieuse mais plus douteux encore celui-ci, sous couvert de laïcité, veut "dénaturer" une religion pour qu'elle soit en accord avec la République? Mais bon Dieu! mais qu'est-ce qu'un Islam de France ?! Qu'est-ce que serait un christianisme de Palestine ou un Judaïsme de Tchétchénie? Absurdité!
    "L'égalité des chances" est une notion par laquelle N.Sarkozy veut faire oublier celle "d'égalité" connue de tous (du moins théoriquement). La différence entre ces deux notions est fondamentale et il convient de la souligner ici: "L'égalité des chances" est en fait l'équité: on donne plus à ceux qui en ont le plus besoin et moins à ceux qui en ont le moins besoin (N.Sarkozy fera d'ailleurs dériver cette définition en disant que l'égalité des chances c'est donner plus à ceux qui le MERITENT et inversement...) alors que "l'égalité" c'est donner à tous la même chose. Certes cette notion d'équité pourrait paraître plus juste, cependant, inversement à ce qu'il affirme, la réalité n'est pas à l'égalité des chances! En France, la mobilité sociale est essentiellement structurelle, autrement dit il est difficile pour un fils d'ouvrier de devenir patron... Les statistiques sont accablants et j'invite à leur consultation (
http://perso.orange.fr/bac-es/economie17.html ) et plus accablant encore: les études sociologiques prouvent que les soit-disant instruments qui sont présentés comme "facteurs de la mobilité sociale" et qui sont mis en avant par le ministre de l'intérieur, (telle que l'école), ne sont qu'en fait des instruments de reproduction des couches sociales. Ce qui signifie que les institutions que N.Sarkozy veut développer en faveur de l'égalité des chances sont, non seulement inéfficaces mais pire encore: elles ont un effet pervers!
    Question économie j'ai ce soir entendu la pire de toutes les contradictions! "La flexibilité n'est pas contraire à la sécurité de l'emploi"! Qu'est-ce que la flexibilité du travail? C'est la possibilité donnée aux entreprises d'ajuster leur masse de main d'oeuvre au travail qu'il y a à effectuer. Autrement dit, la flexibilité c'est donner aux chefs d'entreprise la possibilité d'embaucher et de débaucher sans condition (ou avec des sconditions moindres) un employé pour ajuster le nombre des salariés de l'entreprise à la masse de travail... Finalement rendre le marché du travail plus flexible tend à multiplier les contrats d'embauches atypiques tel que CDD Interim (cours d' SES de terminale)... N'y-a-t-il pas encore ici contradiction entre sécurité de l'emploi et formes atypiques d'embauche? Soyons sérieux, il faut être candide pour imaginer que donner de la flexibilité aux entreprises c'est assurer la sécurité de l'emploi. Certes cela ferait baisser les chiffres du chômage mais ça ne créérait pas des emplois! J'entends par là que les emplois créés seraient des CDD, des missions interimaires, des stages... bref des chiffres positifs oui!.. mais pour quels emplois?
 
 
    Des contradictions évidentes,( et j'en oublie beaucoup ), simplement quelques points fondamentaux, outre passant les dérives sécuritaires et la diminution de nos libertés fondamentales, outre passant les impossibilités juridiques (puisque contraires à la Constitution), outre passant sa fâch(o?)euse tendance à aligner sa politique sur celle anglo saxonne... voilà un tout petit morceau du programme de N.Sarkozy qui fait de lui un politique inquiétant... Plus qu'incompétent, dangereux.
November 19

Sego ou l'édulcorant du Sarko lui même édulcoré par le F.N

 

Tout comme en chimie ou telle la dialectique marxiste, je pense que les idées naissent d'un affrontement. L'idée est le produit de la "réaction chimique" entre deux opinions opposées. Autrement, et plus simplement dit, l'idée ne nait que dans le débat contradictoire. Sur ce principe, la démocratie n'a de réalité que dans le cadre du pluralisme des partis politiques.(D'ailleurs, la première initiative des gouvernements autoritaires, est de supprimer l'opposition en imposant un seul et unique parti politique.) En France, je pense que l'on peut aisément remettre en question ce principe -tout comme dans beaucoup de démocraties occidentales-. La droite et la gauche n'ont à mon sens plus vraiment de sens. La gauche reluque la droite, cette dernière regarde encore plus à droite; en fait, seuls les partis extrémistes, et voilà leur seul mérite, restent fidèles à leur convictions. Autrement dit, pour reprendre la phrase de F.Bayrou: "N.Sarkozy et S.Royal ne sont pas un duel mais un duo.". Alors voilà, la médiatisation du débat politique nous fait miroiter une finale déjà établie, comme si elle était inéductable, un second tour "Nico/Sego", des présidentielles "blanc bonnet/bonnet blanc". Ces deux candidatures, une émanant du parti majoritaire (UMP), l'autre du parti dit d' "opposition" (P.S), personellement moi je n'y vois qu' une espèce de partenariat, deux projets politiques similaires, deux visions libéralistes obtues et finalement toujours plus proches des préoccupations économiques que des préoccupations sociales, deux partis autant favorables à la démocratie technocratique, assassinant à coup de votes parlementaires et d'ordonnances (royales?) présidentielles, la démocratie représentative. Pourquoi la France alterne sa présidence de la gauche à la droite à chaque élection? Parceque finalement ces deux partis suivent les mêmes grandes lignes de leur politique. Et ce "faux débat", ces élections "stériles" nourissent un peu plus, à chaque élection, le quota de voies du front national! A force de nous faire manger la même soupe à toutes les tables on a tendance à s'y mettre en bout et à bouffer autre chose même si c'est infâme! L'extrémisme serait alors la solution à l'impuissance de la politique actuelle? La nouvelle soupe qui changerait des même repas servis depuis plus de trente ans? Non! bien sûr que non. L'alternative des extrêmes ne peut me correspondre, mais au moins celle-ci a le mérite d'être authentique, sincère et fidèle à ses convictions. Mérite auquel aucun des partis majoritaires de notre pays ne peut prétendre. Alors c'est pieds et poing liés que l'on ira voter ? Avec l'envie de dégeuler au pied de l'urne et l' envie de déchirer ce papier où, par une espèce d'illusion d'optique, je pourrai lire deux noms identiques alors que le principe démocratique voudrait que j'y vois deux idéologies opposées... A ces questions se profile une réponse. Longtemps cela m'attirait sans que vraiment je ne m'y interesse: le centre, l' U.D.F, l'Union pour la Démocratie Française, ce parti qui a compris que le débat fait naître l'idée et qu'il n'y a pas de débat si les parlementaires sont majoritairement d'un parti (proposant pour se faire les proportionnelles)! Je ne vais pas m'essayer à synthétiser la pensée du centrisme... Simplement ici j'ouvre une porte, pour ceux qui, comme tant d'autres, pensent que la droite et la gauche c'est kif/kif et que la solution n'est pas dans les extrêmes. Ainsi j'invite à suivre ce lien pour en savoir plus sur l' UDF et son programme: http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=15126
Des vidéos extrêmement riches en informations, croyez moi elles valent le détour.

October 16

Chapitre I: Système capitaliste ou la fermeture de nos esprits

 Etudiants, employés, chômeurs, toute personne vivant en occident est bercée sans cesse de messages publicitaires, sans cesse pervertie par l'amour de l'argent, du pouvoir, chaque minute la télévision et les journaux entretiennent un constant conditionnement de notre nature humaine asservissant alors notre esprit même. On nous éduque, nous conditionne, nous impose une vision du réél très terre à terre. On méne en dérision le spiritisme et les sciences occultes, on fait passer pour « dérangées » les personnes qui ont une autre approche du monde qui nous entoure, on taît les traditions au profit des nouvelles traditions matérialistes. L'image des religions qui est diffusée en occident se limite à celle de l'extrémisme religieux et on tait le message de paix qu'elles tentent d'apporter. Le capitalisme est un véritable instrument d'asservissement de nos esprits, l'Occident est le cadre idéal de ce nouvel esclavagisme.
 Le système capitaliste nous inculque, dés l'école maternelle, des logiques irréfutables assimilées au plus profond de notre conscience; celles-ci devenant la base même de notre façon de pensée. En effet, enfant on nous apprend à compter, additionner, soustraire, sur des exemples d'argent ( si j'ai 10 francs et que je veux acheter des bonbons à 2 francs pièce combien je peux en acheter ?), petit on nous demande quelle profession voulons-nous exercer plus tard, tout jeune incontestablement on nous apprend à vivre capitaliste... Toute notre éducation consiste à faire naître chez nous le désir de réussite professionelle, « on nous apprend à avoir et non à être ». On ne nous inculque ni l'amour ni la paix, mais on nous fait effectuer nos premiers exercices sur de l'argent, on ne nous parle pas de respect mais de compétition en classant les élèves en fin d'année selon leurs résultats scolaires, on délaisse l'imaginaire pour imposer le concret, on vole notre jeunesse en nous apprenant l'évolution humaine et en criant que nous ne sommes que la finalité d'une race de primate... Toute cette éducation ne s'exerce pas seulement à l'école, l'incroyable machine médiatique baigne les jeunes enfants et les adolescents, à travers les dessins animés, la publicité, les jeux vidéo,les marques, dans une rivière de violence, d'argent et de corruption. Même nos sapins de noël deviennent des moyens pour manipuler notre esprit et nous éduquer capitaliste: on offre aux jeunes filles une dinette pour leur apprendre à être soumises et bonnes cuisinières, aux jeunes garçons on offre de grosses voitures et des soldats pour leur apprendre la force... Notre esprit est, dés notre berceau, modelé pour accepter le système capitaliste et nous apprendre le désir de richesse, de pouvoir. Ces quelques lignes ne sont pas les délires paranoïaques d'un fou mais bel et bien un constat que l'on ne peut nier sans hypocrisie.
 Cette première partie explicite alors que notre esprit est façonné pour que tout un chacun assimile le système capitaliste au plus profond de sa conscience et donc l'accepte. Le capitalisme devient 'une religion d'Etat' en laquelle nous croyons tous puisqu'elle nous est imposée, tout comme l'était le catholicisme en France avant 1905. Mais, réutilisant l'analogie des religions, d'autres courants existent. Ils se devaient alors, par le biais de notre éducation, de nous conditionner pour que les autres courant de pensée, moins cartésiens, nous paraîssent totalement dépourvus de sens, nous paraîssent tout simplement inconcevables.
 Logique, raison, science, preuve, mathématiques, démonstration. Tels sont les termes les plus récurrents dans nos manuels scolaires. Dés notre entrée à l'école on nous explique que la magie, les extra-terrestres, les dons télépathiques... tout ce qui imprégent l'esprit imaginaire de notre enfance ne sont que sornettes. L'adulte ferme l'esprit de l'enfant, dépourve son éducation de spiritualité. Comment devant l'infinité de l'univers et la petitesse de notre personne pouvons-nous affirmer que tout ceci n'est que mensonge?... Nos premiers pas dans les établissements de l' Etat consistent alors à détruire tous nos rêves, fermer notre esprit et mener en dérision tout ce qui n'est pas prouvé ou vu. Cette politique du 'je ne crois que ce que je vois' est, à mon avis, contre nature. En effet, la race animale, dont nous sommes, selon leurs dires, censés faire partie, n'est-elle pas régie d'une chose imperceptible que nous appelons l'instinct? L'instinct de survie, l'instinct maternel... Cela ne s'explique pas, cela est naturel. Pourtant leur éducation contre nature, leur formation scientifique, nous détourne de toutes ces choses imperceptibles. On nous apprend à réfuter toutes les thèses qui seraient extraordinaires pour n'accepter que celles qui sont appuyées par des preuves mais avons-nous des preuves de la création de l'humanité? Non; pourtant la réalité de notre existence ne fait aucun doute. Certaines choses n'ont pas de preuves, d'autres ne sont pas logiques, mais elles sont bien réelles cependant on ne nous les apprend pas, on ne développe pas notre esprit, on le ferme, on lui apprend que ce qui n'est pas prouvé n'est pas réel (cf: préambule)... Et c'est ainsi, par cet apprentissage, que les 'ouverts d'esprit' sont montrés du doigt. On se moque de ceux qui croient car on pense savoir. Tout comme celui qui sait que le père noël existe se moque de son camarade qui y croit toujours jusqu'à ce que les moqueries deviennent insupportables et que lui aussi finisse par ne plus y croire...
 Tous les instruments dont ils disposent pour nous former s'efforcent alors à fermer notre esprit, a nous faire accepter le capitalisme, l'argent, comme si cela était une fatalité. Ils nous apprennent à refuser les thèses plus légères, à montrer du doigt les génies, les génies qui, de part notre éducation, nous paraissent être des fous. Ils façonnent notre esprit pour que l'on sâche en ce qu'ils croient: Le capitalisme.

Préambule

 L' époque dans laquelle nous évoluons tout un chacun est imprégnée durablement, et cela depuis plusieurs siècles, de découvertes médicales, d'avancées technologiques: en bref, imprégnée durablement par un certain obscurantisme scientifique. Si j'emploie la qualification d'obscurantisme pour qualifier la science c'est que tout doit, pour être accepté à notre époque, avoir une raison, une logique. Ce qui n'est pas rationnel aujourd'hui pour l'opinion générale n'est tout simplement pas réél. Et pourtant, plus j'en apprends et plus je comprends que la réalité est loin d'être logique; loin d'être bornée aux vulgaires limites de la raison. La raison n'est qu'un viseur qui cible une infime partie de la réalité, tout ce qui s'y trouve au milieu nous est enseigné, tout ce qui se trouve en dehors nous est caché, ... Il est impératif pour nous les Hommes, êtres pensant, de nous interesser à tout ce qui sort de ce viseur, à tout ce qui n'est pas dit, ce qui n'est pas forcément logique mais certainement réél.
 Dans ce paysage fortement marqué par la science, tous les individus tentant d'exprimer des théories contraires, du moins peu semblables à la raison, risquent alors, aux yeux de la société, de devenir parias, rejetés, voire qualifiés de fou. Le risque à prendre est bien mince en comparaison du savoir infini qui s'ouvre à ceux qui refusent de regarder le monde qui les entoure avec les yeux bandés par la dictature de la science bridée que l'on nous impose.
 Mais qui nous impose ces vérités ? Qu'elles sont ces personnes qui nous éduquent selon leurs souhaits et asservissent notre façon de pensée? Existe t-il vraiment des organisations secrétes qui dirigent nos dirigeants? Si oui de quelle façon ? Par quel moyen et dans quel but ?
 Les lignes qui vont suivre sont le fruit d'une réflexion limitée par aucune science, aucune croyance. Une réflexion basée sur des faits, des coïncidences troublantes, des phénomènes inexpliqués. Les théories développées ici le sont à titre personnel, elles ne sont ni réfutables ni irréfutables. Elles sont émises dans le but d'ouvrir l'esprit, d'engager un débat, de permettre une réflexion différente de celle qui peut être proposée sur les bancs des facultés.
September 26

Education à deux vitesses

L'enthousiasme des premiers jours de rentrée s'est vite estompé. Je pensais bien que le changement allait être radical, j'imaginais moi, débordant d'envie, d'ambition, de volonté de tout savoir, tout connaître. Je me voyais passionné, acharné à réviser, classer et organiser mes cours. Utopiste ? oui, je me voyais utopiste. La faculté n'est encore qu'un gros foutoir, une machine de l'enseignement mal rodée, dépourvue d'humanité, obsolète, décourageante où les professeurs dispensent leur enseignement dans un océan de narcissisme et par conséquent deviennent trés rapidement difficile à comprendre. Faculté de droit?! Ils ne m'ont pas encore fait ouvrir un seul livre de lois. Je n'ai pas encore appris ni les devoirs ni les droits qui incombent à tout un chacun. Je sens que cette année va être difficile, non je sens qu'elle va être ennuyante tout comme l'étaient mes études de lycéen... Enfin vive la France ! ses amphis de 500 personnes où il fait 45° ! et ses bourses qui tardent à tomber...
August 29

"Qui cherche trouve" ...

J'ai tout perdu, 5 années d'écriture. Des textes ridicules aux plus touchants, des plus médiocres aux mieux écrits. J'ai tout perdu, 5 années d'enregistrement. Des couplets des plus cacophoniques aux plus émouvants, des moins travaillés aux plus perfectionnés.-merci l'informatique-. J'ai tout perdu, des journées entières de vacances. Mononucléose infectieuse, angine blanche, adieu la forme bonjour les médicaments. Finalement cela me donnera une escuse, pendant plusieurs semaines, pour me justifier moi et ma flemme légendaire... Je peux me réjouïr de ne pas avoir perdu l'amour de ma vie -heureusement qu'elle est là- cependant les vacances s'achévent et les carcans scolaires et parentaux vont rendre sa présence difficile... Alors dans quelques semaines je pourrai écrire que j'ai tout perdu, tous ces moments auprés d'elle, j'ai tout perdu ces journées magnifiques qui me donnent des ailes... Déjà 3h13.. il vaudrait mieux que je parte me coucher de toutes façons apparemment, mon inspiration aussi je l'ai perdue.
August 10

Rêve ephemère, le temps d'une soirée

Tous les jours mes mains se posent sur elle, mes yeux la caresse d'un regard insistant, mes lèvres effleurent les siennes trés souvent, mais la nuit; cette nuit tout était différent. Echappée l'espace d'un soir des enclaves parentales, elle était là, prés de moi des heures durant, contre moi, blottie comme une enfant, jamais je n'avais remarqué à quel point elle peut paraître innocente comme un ange. Je me réveillais presque toutes les heures simplement pour la regarder, lui faire une caresse puis je me remettais à rêver. Je la savais belle, belle à faire désirer, cette nuit je l'ai vue belle à en crever! L'Amour parfois est sournois et à tendance à se cacher derrière des caisses de routines, cette nuit m'a permis de me rappeller à quel point je l'aime, à quel point elle est importante à mes yeux. Dans le noir, quand on a du mal à distinguer la personne, ce sont les autres sens qui prennent le relais et bien plus encore c'est l'âme. Deux âmes côté à côte et c'est quand l'être est endormi qu'on se retrouve proche de lui. Mon ange je t'aime, tu vas me manquer.
August 08

Paradoxe

Dans l'univers qu'est devenu la terre je n'ai jamais vraiment été à mon aise. Ce n'est pas l'atmosphère crasseuse ni même les desastres causés au paysage qui sont à l'origine de mon mal-être; simplement, simplement les être humains. Qu'ils soient capables du pire n'est pas une nouveauté et n'est pas si agaçant, j'estime que cela fait parti de notre nature, mais toutes les personnes qui se disent être parent, médecin, compétentes dans tel ou tel domaine mais qui sont tout simplement irresponsables me dégoutent. J'ai l'impression d'être entouré d'un nombre incalculable de gens qui, j'en ai l'impression, vivent dans un monde totalement différent du mien. Irresponsables, dépendants, sans honte, sans conscience, dépourvus de savoir-vivre, d'intelligence, ils se cachent tous derrière des principes, des idées, certaines valeurs dont ils se disent les défenseurs mais qu'il finissent par bafouer. En exemple les USA qui asservissent un pays au nom de la Liberté; paradoxal, bafouer un principe pour le défendre! Tout comme faire la guerre pour obtenir la paix ou l'extremiste qui, au nom d'une religion porteuse d'Amour, sème la terreur, des parents qui font du mal à leur enfant pour les protéger, des chrétiens qui aiment leur prochain mais excluent les homos, des maris qui assassinent leur femme par amour, des personnes qui veulent une vie meilleur en se donnant la mort... Toutes ces personnes sont dans l'erreur; elles connaissent leurs principes mais n'ont pas l'humilité de les remettre en question et préférent l'imposer aux autres sans en demander l'avis et ainsi finissent, en les imposant, par les nier. C'est pour cela qu'un Homme qui se dit "être de principe" n'a pas, selon moi, l'humilité suffisante pour en avoir réellement. La vanité naturelle des Hommes met en péril leurs belles idées, comme la démocratie qui préserve la Liberté et la paix en détenant l'arme atomique... Des paradoxes qui menacent l'humanité et qui aujourd'hui vont me rendre dingue.
August 02

Balbutier avant le coucher

Une longue nuit, des yeux qui ne tiennent plus en place, une bouche sèche et pateuse, des poumons pollués par de nombreuses cigarettes, des oreilles blessées par le son de la musique toujours trop fort et demain, demain un réveil qui se fera dur. La nuit est un gouffre d'inspiration, même si je n'y fais rien, rester éveillé me donne l'impression d'avoir fait tant, comme si ce soir j'avais réalisé quelque chose... Je n'ai rien fait. J'ai discuté, regardé des séries télé, traîné sur le net, pensé... Rien fait, rien de concret. Ma femme me manque, son manque de liberté (compréhensible) est oppressant, ses bras seraient les bienvenues maintenant. Il sont loin, tant de choses le sont. Des amis qui ont disparus comme disparait l'année scolaire aprés le résultat des examens, des billets qui s'envolent comme si j'en avais tant pour les jeter par les fenêtres. Ma mère. Loin, trés loin. Il m'arrive de m'interroger sur ce qu'est la mort, hormis la décomposition de notre chaire je me demande ce qu'est ce qui suit la vie. Puisque (comme tous les bons films) la vie n'est pas qu'en un volume... Plus inquiétant les suites de films sont en générales bien médiocres... Mais finalement je ne peux pas dire que ces interrogations me hantent, j'attacherais en fait plus d'importance à des futilités. Mon narcissisme se développe, mes changements m'ont à la fois donné confiance en moi mais m'ont également donné envie de plus. Je porte une importance grandissante à mon apparence, prends soin de mon corps au maximum. Suis-je stupide? Quand je serais enterré, en train de pourrir, je me ficherai bien de mon poids, de mes habits ou de ma coiffure... pourtant ici j'y attache une importance. Parceque, finalement, les yeux des autres sont des miroirs et c'est dans la nature humaine d'aimer être flatté, d'aimer façonner son reflet. Parlant de flatterie j'en viens à penser à la séduction. Séduire, aujourd'hui je ne suis plus célibataire et je suis comblé; pourtant la séduction me manque. Je suis fidèle et je l'aime énormément mais j'ai besoin de plaire à x ou y, peu importe, ce n'est qu'un jeu juste pour se rassurer, se dire que son image dans le reflet n'est pas si laide. Fidélité? Un jour j'ai lu sur un pseudo msn: La fidélité est-elle un manque d'occasions? La rentrée me fait peur, j'ai peur que la nouveauté des élèves de son lycée lui donne envie d'aller voir ailleurs. J'ai enfin trouvé mon bonheur je ne voudrai pas qu'elle me trompe pour un "bogoss pseudo mature"... lol elle n'en est pas capable pas vrai? je suis déjà tombé de haut... Bref, je pars me coucher, tous ces balbutiements ne sont que du charabia et je ne sais même pas si des gens le liront et pire encore... si des gens le comprendront.
July 16

Plus tard est un peu d'aujourd'hui

Je l'avais rêvé; de ce bonheur, de cet amour réciproque. Je les avais imaginés, ces bras autour de moi, ces yeux posés sur moi. Je l'avais pensée, une vie à deux. Aujourd'hui je sens ces bras, je vois ces yeux et sens cette âme près de moi. Je suis comblé. Les jours sont beaux, le soleil est certainement trop chaud mais je n'en ai que foutre. Mes lèvres ne sont plus seules et elles en sont heureuses, peu importe combien de temps la vie me les offrira, j'en profiterai du mieux que je peux. Je rêve aujourd'hui de création, voir des choses, les réfléchir dans ma tête et le transcrire aux autres sur des feuilles ou sur du son. Mes vaines tentatives n'ont donné que de piètres esquisses ce soir. Tout comme ce post, il n'est pas vraiment le reflet de ce que je voudrais dire. Tout simplement parceque je ne possède pas tout le vocabulaire de la langue française ni le style nécessaire pour m'exprimer. Puis écrire sur le pc n'est pas encore assez rapide pour suivre la pensée. A quand les ordinateurs directement branchés sur le cerveau? :p. J'ai eu ma carte d'étudiant! Monsieur LAROSA est inscrit à la faculté de droit de Marseille pour sa première année de licence... C'est effrayant. Peur de l'échec? Non, peur d'être grand. Ma mère pleurerait certainement de se rendre compte que son petit dernier est un Homme. Un homme? bin oui ! :) C'est... effrayant! je l'ai déjà dit; je rajouterai cependant que ça en est excitant! J'espere que j'aurais l'occasion de prouver aux autres que j'en suis bien devenu un. Voilà, l'an prochain débute donc la première année de mon plan d'avenir: Devenir riche, puissant, simplement pour vivre tranquille. Offrir une vie à la femme de ma vie, une retraite à mon père et une fierté a ma mère. Je suis impatient de se voir réaliser mes rêves. Ce soir je n'ai pas peur de l'échec. Alors j'en profite pour me baigner dans un océan de narcissisme (intellectuel bien sur!) :) Allez, la rêverie me réclame. Je me suis fait assez désirer je cours la rejoindre.
July 08

Surcis...

Une femme, un diplôme, une mention, de l'argent. Devrais-je être comblé par ces réussites ? J'en profite certainement mais l'abscence d'éfforts pour obtenir tout cela gâche la dégustation de mon bonheur. Les jours passent et se ressemblent. Je fais que ce que j'aime, plage, famille, femme, amis mais le moral ce matin est au tapis. C'est sans sourire mais avec la rage que mon petit déjeuner j'ai pris. Toujours autiste, toujours aussi replié sur moi, il y'a tant de choses que je garde pour moi, que je prends sur moi. La nuit est toujours si mouvementée, reveillé par un bordel je reste attentif pour être présent si il dégénère. L'impression d'être en sursis, avec la peur au ventre d'être témoin d'un suicide. Le manque maternelle m'exaspère. Ce manque efface les sourires de mon père et j'aimerai le voir rire une nouvelle fois. La mode dans le quartier, à défaut de détruire nos poumons, en est venue à se bousiller le foie. J'aimerai avoir la serenité d'un homme qui à la foi, j'ai perdu la mienne. Et c'est parceque quand tout va bien que le pire arrive que je me couche avec la peur que la mort encore une fois arrive.
June 03

{FlashBack} De leur nuage, voilà ce que les anges voient de notre voyage

 
 
Luciano: "on fait l'amour sans amour", impitoyable envers papa maman devant nos plats on fait la moue, la joie se meure car des larmes meurent sur nos joues. Nos jours sont tous semblables, on se croise se dit bonjour mais quand quelqu'un dit qu'il va mal on joue les sourds. On se frappe pour un regard déplacé dans nos rues ça joue les fous. Une belle fille ameute la foule mais une jeune fille triste on la regarde qui coule, on voit les tristes et on les regarde qui se saoûlent. On a oublié qu'ils nous ont donné la vie, mais on les appelle quand un habit nous fait envie, on rêve de fric comme montana tony personne ne rêve de faire carrière à la Gandhi, pour faire le beau joue les bandits, les femmes allument jouent les incendiaires et s'étonnent qu'les hommes veulent les prendre par derrière, pour éviter l'chômage des jeunes deviennent militaires et se retrouvent en guerre, en terre, et on voit des mères pleurer la mort d'enfants les genoux à terre. On ne s'arrête pas devant un clochard on a à faire (Fonky family:) "le respect s'perd", les jeunes fument du shitt enfin s'enterrent, ça brûle des voitures pour s'exprimer les CRS les font taire, la tête dans les nuages, les pieds sur terre, chaque jours on s'affere a arranger nos affaires sans s'occuper de celles de nos frères. Mino: "On est pas des animaux, car on est les seuls à baiser en face à face et à s'niquer dans le dos"; Mino: "Nos choix ne sont que couleurs sur palettes" Soprano:"J 'ai voulu repeindre ma vie mais je ne trouve pas le bon pinceau"; Luciano:"Plus j'fais l'amour plus j'ai envie de faire la guerre"...
Perdu, tendu, envie d'finir pendu. Le monde s'effrite, ceux qui s'en sont fait les maîtres nous vendent des frites. Pub de Big mac et aprés te demandent de maigrir, sortent des consoles et te demandent de courir, nos soeurs en deviennent anorexiques on leur demande de grossir... Contradictions, interdictions, obscurantisme,  aliénation, ils t'appauvrissent avec leurs factures et te demandent d'aimer la nation (Soprano):"L'Etat? j'l'emmerde depuis que mes parents s'engueulent pour une facture", entre nord et sud avec le dollar ont créé une fracture et s'étonnent de voir des kamikazes faire péter leurs infrastructures, ils veulent étendre l'occident au détriments d'autres cultures, la Terre étouffe et vendent des voitures.
Luciano:"c'est plus comme avant des drogues et des armes dans les mains de vos enfants" "c'est même dangereux de vivre honnêtement" "c'est plus pareil depuis que la violence à tout anéanti, nos rues sont devenus de vrais stands de tir"
139 crew: moi: "Nos miroirs sont vos yeux" Jo:"Devant le futur recule" Ju:"Dans c'pays dit littéraire on lit des lignes pas trop c'qui a derrière" Siino:"Y'a plus rien qui nous retient, le bonheur passe son tour, y'a qu'la famille qui nous maintient, au pied des tours"
June 01

Un cadeau ne se refuse pas...

La vie est un cadeau, une surprise, on ne sait pas ce que c'est tant qu'on ne l'a pas ouvert et l'on n'est pas en droit de le refuser. Comme un présent, les riches savent déjà ce qui se cache sous le papier, ils ont commandé leur offrande depuis longtemps déjà: une vie magnifique dans le confort et la joie. Le pauvre, lui, s'en remet à ce qu'il était possible qu'on lui offre et non pas à ce qu'il voulait, mais humble il accepte ce présent sans protester et son sourire masquera sa déception. La vie est comme un cadeau, certains choisissent ce qui leur convient, d'autres ont juste ce dont ils ont besoin et d'autres encore n'en ont même pas un... même pas une... de vie.
May 31

L'Amour est un Art

 
 
"Et faisons, à coup de -je t'aime!- la Révolution."...
Le regard est le langage que parle le coeur, la langue l'accent de la passion et la caresse la grammaire que conjugue le corps. La bouche n'est pas faite pour recevoir mais pour donner, les mains ne devraient rien prendre mais offrir, les yeux ne sont pas faits pour pleurer mais s'exprimer. Utilisons nos corps comme un danseur utilise une piste de danse, foulons les, caressons les de nos mains et de nos pieds, embrasons les sous des rythmes cadencés. Comme un peintre utilise une toile: éveillons les de couleurs, jouons de nos mains pour obtenir des effets, frôlons les comme un pinceau frôle un tableau pour lui donner vie, l'illuminer. L'amour est un art est chacun d'entre nous sommes des artistes. Comme les chanteurs utilisons notre voix pour toucher, nous exprimer et innonder nos auditeurs de sincérité. Comme un écrivain se sert d'une plume, utlisons nos mots pour glisser dans les têtes, laisser notre empreinte et changeons de couleur pour faire des fêtes. L'amour est un art est chacun d'entre nous sommes des artistes. Comme les musiciens vivons dans un monde où les notes se jouent en harmonie, blanches et noires toutes composées pour une magnifique symphonie.
 
May 29

Heureux en couple, difficile d'écrire, alors on sort les couplets.

"En ce moment l'écriture est capricieuse, elle ne veut pas travailler, peut-être que mon bonheur présent empêche un douleureux passé de s'exprimer. Quoiqu'il en soit des textes j'en suis encore plein le PC en voilà un qui date de quelques semaines et qui est destiné à être rappé..."

"C'est toujours ce même fardeau qu'jtraine
Mon passé qui m'freine
Les larmes qui s'prennent
Pour les "proprios" d'mes yeux
Elles les squattent les aménent
A s'touner vers Dieu
Aimer la vie est une vertue
Que j'ai perdu
En disant adieu à mère
Sur la vie,
Moi j'serais décu de perdre
Mais la vie
Triche et même en m'battant si elle le decide je perds,
Je pars ou perds mon père.
La confiance est un glaçon:
Quand c'est chaud elle fond
Voilà pourquoi on est trop peu a faire la paire,
A partager sa part...
Le cimetiere de mes rêves est mon enfance
Le cauchemard l'adolescence
Dans le béton 18 années de pénitence.
La peine y danse;
Le bonheur l'envie
Comme le jour envie la nuit
Et nous on vit, la nuit
A notre santé on nuit,
On se tue pour tuer le temps,
on fui, on fume, on fait
Que griller nos années
De toutes façons depuis longtemps elles sont fanées
Toujours l'automne jamais l'printemps!
Toujours on tonne nos voix, entends:
Les cris que moi j'entends
Et qu'j'tente
De fuir en vain,
Certains les fuient dans l'vin,
Moi j'm'efforce de rester sein
De rester droit,
Fidèle face à des seins,
J'm'efforce d'avoir la foi,
D'interpreter les signes,
Mais trop d'ratures sur mon dessin
Font que j'perds confiance en dieu et même en moi.
Je me noie je brois du noir,
La solitude comme la peine rentre chez moi quand vient le soir,
L'ascensceur social en panne
Alors on squatte les escaliers..."
May 06

Aprés le beau temps vient la pluie.

Méchante hormone, sournoise mais inéductablement produite par mon corps, elle coule dans mes veines mais heureusement la plupart du temps somnole. Elle est à la fois créatrice de force et destructrice par sa force. Enervement intempestif, montée d'adrénaline sans vraiment de raison, une puissante envie de crier, de frapper, puis soudainement de pleurer. Ma testostèrone me joue des tours. Elle occupe ma tête et fait que je m'enerve contre celle qui me fait tourner la tête. Testostèrone jalouse du bonheur tente de le faire fuir et qui j'en ai peur, est en passe de réussir.
Avant que je puisse les caresser des lèvres m'ont soufflé: "ta cervelle est un véritable labyrinthe et tu n'en es toujours pas sorti". Ces mots m'ont fait sourir, aujourd'hui ils me parlent. Ces lèvres auraient-elles raison? En tout cas ce soir je ne les nie pas. Certains mystères me sont toujours inaccessibles pour me comprendre enfin je pense que de toutes les manières ces zones d'ombres sont incomprehensibles. C'est simplement une mauvaise semaine, ou simplement de la folie. Quoiqu'il en soit je veux que les nuages fuient et que le soleil qui les jalouse me surprenne un matin et revienne imposer sa douceur.
April 27

Une hist-(m)oi-re

C'est un enfant qui pleure, les larmes coulent. L'enfant est triste, il se sent incompris ou du moins ne comprends pas l'autre. Sa méchanceté, son égoïsme. L'enfant est triste, il a vu déchirer sa famille, frôler la famine. Par l'emprunt, les crédits. L'enfant est triste, celle qui lui a donné la vie n'aime pas la sienne il la voit se tuer. Par les cachets, par les tentatives de suicide.
L'adolescent est triste, il ne s'aime pas et par conséquent ne conçoit pas qu'on puisse lui apporter de l'amour, de la tendresse, des caresses. L'adolescent est triste, il a perdu sa mère, son éducatrice sa femme la plus chère. Les larmes ont un sens, elles tombent sur le sol et dessinent alors une flaque dans laquelle le visage de l'enfant se reflète; l'enfant est devenu un homme. L'encre est devenue la seule larme que la fierté autorise à verser. L'Homme à changé les pleures en art et l'art en arme. Les larmes sont devenues des lignes de textes, des lettres d'encre.
Mais l'Homme est capricieux; les larmes ne sont plus sincères, elles n'ont plus de sens sinon celui de faire plier l'autre à son caprice. Le miroir qu'elle forme déforme. L'art en est dénaturé. L'encre est parfois mensongère du moins denuée de sens puisqu'elle reflète toujours le même personnage. Un personnage mélancolique.

Au milieu de mes nuages le soleil s'est imposé...

Ce n'est pas qu'il n'aie jamais chauffé, c'est simplement qu'aujourd'hui il est plus doux que jamais. Il me donne bonne mine, il me caresse la peau, il me relaxe pendant que je rêvasse. Il fait que le temps s'arrête quand mon corps de ses rayons se prélasse. Il me donne l'impression d'être ailleurs, sur une île, ou carrêment sur une autre planéte. Il est si doux que d'aucune crême je n'aimerais m'en protéger, d'aucune parcelle d'ombre je n'aimerais m'en cacher. Je me réveille pour aller le prendre, me couche pour le retrouver au plus vite, espèrant que la nuit sera courte et que la Lune qui le jalouse lui laissera place au plus tôt. Ses rayons ne sont que douces caresses qui éguisent les sens et qui éveillent la sensualité. Son image au milieu du ciel est si belle que je ne gâcherais point ce spectacle en me protégeant d'une paire de lunette. Le soleil chauffe, il s'est imposé au milieu de mes nuages, ce soleil est un ange, le mien s'appelle Léa.
April 14

Puisque t('es)u pars(tie)

Aujourd'hui, j'ai décidé de sauver des vies... Slogan publicitaire écrit sur le papier que l'on me remet à la sortie du camion en guise de congratulations. Comme si j'avais fait don de mon sang pour égayer ma conscience! comme si le don, acte purement altruiste, était en partie égoïste! Le fait est que l'on me propose de donner mon sang exactement 1 an jour pour jour aprés la mort de ma mère. Y-vois-je un signe? J'avoue que cette idée me plait, l'idée de penser qu'aujourd'hui était un jour particulier. Pourtant les années ne sont qu'un produit humain pour tenter d'apprivoiser la nature mais en rien elle ne la régie. Pour autant, même si un an au regard de l'univers n'est qu'un résidu de l'invention humaine, c'était l'occasion pour moi de penser fortement à elle. J'étais un peu sur mon nuage m'imaginant assis à côté d'elle, mais toujours hanté par la tristesse de savoir mes pieds bien sur Terre. On ne l'explique pas, chaque jour elle me manque, mais un an aprés elle manque encore plus, absurde? Comme ces personnes qui attendent la St Valentin pour se prouver qu'ils s'aiment?..Peut-être.
Je repense à cette soirée, la même que je vais vivre ce soir mais un an auparavant. A cette heure-ci je me souviens que j'étais chez ma soeur, je mangeais chez elle, c'était une soirée ordinaire, j'avais passé une journée ordinaire et je m'apprétais a passer une nuit ordinaire. Le plus dur avec la mort c'est qu'elle vient sans qu'on l'attende forcément, sans qu'on aie le temps de se préparer, de faire ses adieux, de se réconcilier... Brutale, froide, soudaine, sournoise, poignante, dégoutante. Mais présente. La mort fait un an qu'elle me prive de maman! Peu de gens savaient, pour ne pas dire personne, qu'aujourd'hui, sous ses apparences de journée ordinaire, c'était, pour moi, une journée particulière. Je ne peux pas leur en vouloir chaque humain porte son propre fardeau et je ne peux pas éxiger d'autrui qu'il porte une partie du mien. Alors aujourd'hui, j'ai fait comme il y a un an. Je me suis maquillé de mes plus beaux sourires, je me suis déguisé de mes blagues les plus frivoles et comme tout un chacun dans ce grand carnaval qu'est la vie j'ai joué mon rôle à merveille. Personne ne m'a remarqué. Le téléphone sonne, un texto... :D Quelle gentillesse! J'aime troooooop ma femme ! :D Elle m'a donné le sourire aujourd'hui, elle à hoté tous les artifices de mon visage et a maquillé sur mes joues les rires des plus sincères que je puisse faire. MERCI
April 08

Entre parenthèse

Plus besoin de me prendre la tête, de projections de projets ou même d'un soupçon d'évolution. Prendre la vie comme un cadeau en l'acceptant, sans chercher à la changer, à la bouder ou à envier celle des autres. Le temps m'offre une parenthèse, l'impression de n'être plus soumis aux heures ni aux jours, l'impression d'avoir mis ma vie en pause. Mon cerveau l'est aussi. Il devient rare que je gamberge, me pose des questions. Comme le dit Luciano je "Deguste la vie", les jours aprés les autres sans penser demain ni hier seulement voir maintenant. Oublier les complexes, les contraintes et les anciens réflexes. Vivre comme je le sens comme ça vient. C'est une période fort plaisante où mes sourires sont enfin devenus réels où les larmes et les cris sont lointains. Qu'ils le restent. Paradoxalement bientôt un an que ma mère est partie. Je n'y pense pas, du moins je ne pense pas à sa mort mais à elle. Je pense à la personne qu'elle était et ça me fait tendrement sourire. Certes, elle me manque, mais j'ai l'impression plus que jamais d'être proche d'elle, spirituellement parlant du moins...
Le problème est que si la vie m'offre une parentèse je sais aussi que les parenthèses finissent par se fermer... Pour l'instant je déguste, tant pis si demain je pleure.
March 15

Jo: "Un art thérapeutique et si t'aimes pas dégage!"

Je dis de la feuille qu'elle est un miroir et que l'encre est mon reflet. Je pense que c'est beaucoup plus que ça. Les lignes permettent de réfléchir sur soi, les autres, sur le monde. Moyen pour se confier indirectement, se défouler ou au contraire envenimer ses passions, l'écriture est pour moi un véritable outil qui me permet de construire ma personnalité. Je ne le fais que dans cet espace perso et à travers le rap mais je sais que mon audience est bien faible. Aux diables les oreilles tant que moi, même en silence, je peux crier sur mes feuilles...
Mes propres citations:
"La feuille est un miroir l'encre mon reflet."
"Les anges ont pris la fuite, j'ai pris une plume de leurs ailes pour qu'a mon tour je puisse m'enfuir"
Soprano:
"Je me pique à la plume"
"A ceux qui pensent que je dois voir un psy: dis leur qu'j'ai que le rap comme divan"
 

Rhénouna...

Comment raisonner face à l'absolu? La mort est impossible à cautionner, difficile à contester, aussi destructrice soit elle on s'efforce à imaginer qu'elle est créatrice, qu'elle n'est qu'un passage vers une forme d'existence qui nous dépasse. Enfer, Paradis, réincarnation... Autant de mots si faibles face à des notions si complexes. Des jeunes, des enfants, des nourissons, des hommes honnêtes, des âmes généreuses elle n'épargne personne. Les raisons sont aussi mystérieuses que celles de la vie. Incompréhensif quand la mort déchire une famille, il faut pourtant l'accepter. La mort donne un sens à la vie et réciproquement parfois la vie donne un sens à l'envie de mort. Chaque jour des personnes meurent, d'autres naissent, on ne se sent pas concerné par ce phénomène tant qu'on en est pas frappé et, quand c'est le cas, les réactions sont diverses. Des personnes pleurent, d'autres vomissent, certaines sont en colère... Aucune n'est plus légitime que l'autre. Tous différents on réagis alors tous différemment ce n'est pas pour autant que l'on est plus sensible ou qu'on l'est moins. D'ailleurs tu ne dois pas avoir honte de ne pas verser de larmes, c'est ta façon de réagir ce n'est pas pour ça qu'on ne voit pas que tu es affectée. J'aime à penser que la mort est une délivrance et que c'est pour cela qu'elle choisie des bonnes âmes en priorité, mais la réalité est peut-être qu'elle frappe simplement au hasard, par vice ou par difficulté de faire un choix... Quelque soit les raisons ou l'entité qui la décide, la mort ne doit pas t'empêcher d'avancer mais au contraire te faire apprécier la vie. Je suis désolé que ce soit encore toi qui patie de la perte d'une connaissance, j'espère que ton avenir en sera préservé.
March 14

"Et ça a fait mai 68 !"

Les gens investissent la rue, ils attendent d'elle qu'elle véhicule, qu'elle crie plus fort pour que l'oreille technocratique arrête d'être insensible à nos messages. Jusque là nos dirigeants sont restés autistes. Le droit de grêve, de manifestation, sont des droits fondamentaux de notre démocratie et comme tous les autres "classiques démocratiques" ils deviennent acquis. En devenant habituels ils deviennent inéfficaces. Les politiques ont appris à gérer la rue, ils la font entrer dans la machine CRS et l'achêvent à la machette médiatique... Une crise est rapidement gérée pour n'être qu'au final un simple "contre-temps" à l'application d'une loi. Parcequ'aujourd'hui le conflit social, quelque soit sa forme ou sa nature, n'a qu'un faible impact dans les décisions politiques. Ils considérent que notre voi(e)x, en dehors de celle qu'on donne aux élections, n'a pas le droit de la ramener! Pourquoi ce développement? -bien que je suis loin d'avoir réellement argumenter des idées mais simplement exposer mon opinion- pour en venir à l'actualité bien sûr! Au moment où j'écris les manifestations anti-cpe se durcissent, la Sorbonne est dans la rue (il est 21h45) et se déplace dans Paris. La Sorbonne, élite littéraire de notre pays, est donc elle aussi en contradiction avec le C.P.E. Voilà je pense, de quoi rallier les derniers adorateurs ignorants de notre premier ministre à la cause de ce mouvement lycéen. Mai 68 avait débuté par la Sorbonne voilà la symbolique...
Le C.P.E hormis trois lettres qu'est-ce que c'est? Rien d'autres qu'une nouvelle forme d'emploi atypique proposée pour un "traitement social" du chômage sans vraiment proposer de solutions... Peut-ils créer des emplois? Je n'en doute pas mais quels emplois! Des emplois précaires, sans garanties, sans sécurité autant dire que c'est socialement équivalent à se retrouver au chômage. Je ne sais pas si les gens suivent les actualités, cependant, il y a quelques mois le ministère proposait le C.N.E (un autre contrat d'embauche similaire au C.P.E) mais, lui même reconnaissant qu'il était sujet à des dérives, n'avait appliqué ce contrat que pour les petites entreprises... Aujourd'hui le CPE n'est rien d'autre que le CNE sauf qu'il s'appliquera au moins de 25 ans alors que le CNE s'applique à toutes les tranches d'âge pour les petites entreprises. L'actualité montre alors que M. Villepin avait reconnu les risques du CNE par la même les risques du CPE... Ils essait au final d'appliquer une politique qu'il juge lui même assujettie aux abus! Ce n'est pas tout, aprés avoir fait passer ce CPE le premier ministre nous réserve une nouvelle surprise : le CDE ou un sigle du genre. Je suis réellement sérieux. Cet autre contrat sera sensiblement la pareille du CNE et du CPE à ceci près qu'il s'appliquera pour les personnes de 40 ans et plus. Récapitulons: si on ajoute les travailleurs des petites entreprises (CNE), ceux de moins de 25 ans (CPE) et ceux de 40 ans et plus (CDE)... On obtient une MAJORITE de la population active française qui sera potentiellement bénéficiaire d'un contrat d'emploi atypique. L'autre majorité, les 25-35 ans, qui sont eux pour la plupart déjà bénéficiaires de CDI garderont leurs privilèges certes, mais lorsque cette génération sera à la retraite ce sera alors L'ENSEMBLE de la population active qui détiendra un emploi atypique, un emploi précaire. Alors certaines personnes diront que le CPE n'est pas quelque chose qui précarise le travail en avançant comme argument qu'une personne méritante se verra délivrer un CDI à la fin de la période de deux ans... Naïveté ! La finalité du CPe est de remplacer le CDI pas d'en offrir! Il suffit de regarder la crise de l'industrie aviaire: à cause de la gippe du même nom des centaines d'emplois sont menacés... Dans ce cas là qui seraient les premiers touchés? Les détenteurs d'un C.P.E! En effet, aussi bon qu'un employé puisse être si le patron n'a pas besoin de lui il le licencie! Je veux dire si une personne sait tres bien faire des chaussures mais que personne n'en achéte qui va l'employer pour en fabriquer? Personne. Grâce au CPE l'investisseur peut alors ajuster sa main d'oeuvre à la conjoncture économique. Le CPE n'est donc pas une offre d'emploi aux bénéfices des jeunes mais bel et bien aux bénéfices des chefs d'entreprises toujours plus demandant en matière d'assouplissement de la législation du travail. Il est donc important de se mobiliser contre l'instauration de ce CPE qui n'est rien d'autre que du maquillage sur le visage d'une pute pour bien nous baiser!